«Je suis retournée au cabinet dès le lendemain de l’agression. Il fallait que je reprenne directement, car je redoutais ne plus pouvoir le faire si j’attendais trop. Pendant 15 jours, je regardais derrière les rideaux, par la fenêtre… C’était l’enfer. Mon mari m’a dit : « Soit tu fermes ton cabinet et tu prends un poste salarié, soit tu trouves une autre solution, mais tu ne peux pas continuer comme ça. »
Je n’ai reçu aucun soutien. Les médecins des alentours savaient, mais je n’ai reçu ni mot ni coup de fil. J’ai eu un entretien avec l’Ordre, rien d’autre ensuite.
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