Début 1997, les négociations conventionnelles vont bon train. Parmi les dispositions prévues, le remboursement du « trop-perçu » par les médecins libéraux : si les dépenses ambulatoires dépassent un montant fixé par le législateur, les praticiens prescripteurs devront reverser collectivement les sommes excédentaires. Didier Legeais, alors président de l’ISNIH, se rend compte que les internes qu’il représente sont menacés, lors de leur installation, d’avoir à rembourser une dette dont leurs aînés sont responsables.
Rétro : sur le sentier de la guerre
1997 : les internes vent debout contre les ordonnances Juppé
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Publié le 07/08/2015
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