Le premier écueil est la méconnaissance de la maladie, puisqu'on estime que deux patients sur trois ne sont pas diagnostiqués. Le diagnostic doit être envisagé par le médecin généraliste face à des facteurs de risque comme le tabagisme et a fortiori à une symptomatologie, toux, expectoration, essoufflement. La Caisse nationale d'Assurance-maladie (CNAM) a mis à disposition des médecins un questionnaire simple qui peut permettre d’identifier les sujets relevant d’une spirométrie.
Le spiromètre a sa place dans le cabinet de médecine générale
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