Contrôle des actes et des ordonnances, encadrement strict des prescriptions et de la mention « non substituable », remise en cause du secret médical, délégation de la vaccination aux pharmaciens, du traitement des entorses aux kinésithérapeutes… Les pouvoirs publics encadrent toujours plus la médecine libérale au motif d’une plus grande efficience du système de soins. Les généralistes sont-ils les grands perdants de ces évolutions ? Leurs prérogatives sont-elles remises en cause ?
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Liberté de prescription, délégation de tâches… que reste-t-il aux généralistes ? Posez vos questions au Dr Jean-Paul Hamon (FMF)
Publié le 24/01/2020
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