ON N’AIME PAs tout dans ce spectacle : l’inspiration de l’auteur est plus ou moins bonne. Il y a des méthodes de fabrication qui sentent l’atelier d’écriture. Mais le succès est au rendez-vous de ce monologue qui doit beaucoup à la main sûre du metteur en scène, Christophe Lidon, et à l’incarnation de la comédienne, Stéphanie Bataille, qui a une personnalité assez bien accordée à la fantasque milliardaire amie des artistes et des arts.
THEATRE - « Peggy Guggenheim... », de Lanie Robertson
Fantasque et attachante
Publié le 20/06/2012
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