THEATRE - « Le Bourgeois gentilhomme », de Molière et Lully

François Morel, un doux rêveur

Publié le 25/01/2012

UNE FÊTE ! Une fête déliée et vive, avec de grands moyens et en même temps rien qui pèse ou semble lourd. Une toile peinte au fond, une tournette légère sur laquelle est installé l’orchestre, de beaux costumes, des lumières, du son, de très belles voix, des chorégraphies fluides, un rythme, un sens profond de l’œuvre, une épatante distribution, tout ici séduit.

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