ON CROIT toujours connaître Molière, on croit connaître son « École des femmes ». La pièce est si souvent montée et on a vu de si excellents Arnolphe, tel Daniel Auteuil, tel Pierre Arditi, que l’on pourrait craindre d’être blasé. Mais il n’en est rien. « L’École des femmes » est toujours neuve. Ajoutons que l’on cite ces deux artistes, qui étaient dirigés respectivement par Jean-Pierre Vincent et par Didier Bezace, pour bien souligner que ce n’est pas la première fois que remonte à la surface de la comédie en cinq actes la sombre désespérance qui peut palpiter sous les rires.
THEATRE - « L’École des femmes », de Molière
Spectacle clair, vision noire
Publié le 30/11/2011
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
DJ et médecin, Vincent Attalin a électrisé le passage de la flamme olympique à Montpellier
Spécial Vacances d’été
À bicyclette, en avant toute
Traditions carabines et crise de l’hôpital : une jeune radiologue se raconte dans un récit illustré
Une chirurgienne aux nombreux secrets victime d’un « homejacking » dans une mini-série