DEVANÇONS vos réserves : un peu long, un peu sombre. Les metteurs en scène Bernard Sobel et Michèle Raoul-Davies auraient pu, sans dommage, accélérer le rythme et donner plus d’éclat à la représentation de « l’Homme inutile ou la conspiration des sentiments ». La très belle scénographie de Lucio Fanti installe l’Union soviétique des années 1920-1930 avec les silhouettes d’immeubles. Futuristes, constructivistes. Il joue le noir et seules les lumières d’Alain Poisson ravivent l’espace.
THEATRE - « L’Homme inutile... », de Iouri Olecha
Une étrange affaire
Publié le 21/09/2011
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