ELLE EXPRIME la fragilité et la sourde véhémence du personnage imaginé par Ingmar Bergman. Dès ses premiers pas au théâtre, Sophie Marceau avait été très convaincante. Sensible, nuancée, belle, elle est une interprète intelligente et déliée. Avec « Eurydice », de Jean Anouilh, en 1991, dans une mise en scène de Georges Wilson (elle obtint le Molière de la révélation) et « Pygmalion » deux ans plus tard, elle est rare au théâtre. On est heureux de la retrouver.
THEATRE - « Une histoire d’âme », d’Ingmar Bergman
Une femme et ses fantômes
Publié le 19/10/2011
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