Faut-il prendre le virage de la télémédecine à toute allure pour répondre au plus vite à la crise de la démographie médicale, mais avec le risque d’embardées subséquentes ? Ou bien doit-on laisser du temps au temps, privilégiant la prudence, mais assumant aussi un éventuel enlisement ? En affichant ce chantier comme une priorité, les pouvoirs publics se sont montrés volontaristes, faisant même rentrer la consultation à distance dans le droit commun de la nomenclature. Pourtant, huit mois plus tard, la dynamique ronronne gentiment. La greffe a pris, il n’y a pas de rejet.
Éditorial
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Publié le 03/06/2019
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