LE QUOTIDIEN : Vous appelez à réfléchir aux neurotechnologies dans le cadre des États généraux de la bioéthique. Quelle attitude les médecins peuvent-ils adopter à leur égard ?
Dr Jean-Antoine Girault, membre du CCNE : « Face à l’enthousiasme que soulèvent les neurotechnologies, restons prudents »
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Dans un avis commun rendu en février, le Comité consultatif national d’éthique pour les sciences de la vie et de la santé (CCNE) et son homologue pour le numérique (CCNEN) explorent les questions éthiques que soulèvent les interfaces cerveau-machine et autres neurotechnologies numériques. Ils plaident pour les mettre au menu des États généraux de la bioéthique. Explications du neurologue et neuroscientifique Jean-Antoine Girault, directeur de recherche émérite à l'Inserm et co-rapporteur de l’avis pour le CCNE.
Crédit photo : Studio Bruno Cohen
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pr Steven Le Gouill, directeur général de l'Institut Curie : « Je veux attirer les meilleurs médecins chercheurs »
Campagne de vaccination contre la grippe : l’Assurance-maladie appelle à se vacciner au plus vite
Cinétose et autres illusions sensorielles, des enjeux persistants en aéronautique et aérospatial
Dominique Pon prendra la direction générale du Leem le 1er décembre 2026