Vendredi 22 octobre, l'Assemblée nationale a adopté un amendement, porté par la majorité, visant à permettre l’accès direct des patients aux kinésithérapeutes « dès lors que celui-ci exerce dans une structure de soins coordonnés ».
Concrètement, les masseurs-kinésithérapeutes seront autorisés « à exercer leur art sans prescription médicale ». Cette mesure sera déployée à titre expérimental « pour une durée de trois ans et dans six départements », précise l'amendement.
Santé au travail : le gouvernement dévoile les axes du plan 2026-2030
Élisabeth Claverie de Saint Martin, haute fonctionnaire, prend la tête de l’Anses
« Il existe très peu de campagnes dédiées à la santé masculine » : le Distinguished gentleman’s ride au service de la prévention
Aide active à mourir : le Sénat rejette à nouveau la proposition de loi