À la tête de la région francilienne, Valérie Pécresse (LR), a présenté le 2 décembre 2025 son budget pour l’année prochaine. D’un montant de 4,57 milliards d’euros, il sera discuté et voté par le conseil régional en séance plénière les 16 et 17 décembre.
Sans détailler précisément les montants qu’elle entend allouer au secteur pour « améliorer la santé des Franciliens et lutter contre les déserts médicaux », l’élue a énuméré une série de « nouvelles mesures » : la mise en place d’un « bonus » pour les professionnels de santé dans les territoires ruraux et les quartiers prioritaires de la ville, l’accompagnement des projets d’installation des jeunes médecins ou encore « le soutien pour la sécurisation des cabinets médicaux ».
Depuis 2016, la Région a investi plus de 72 millions d’euros pour soutenir la création de plus de 500 structures de santé en Île-de-France.
La région a arbitré l’arrêt de sa participation financière aux maisons départementales des personnes handicapées (MDPH). « On a fait cette dépense, que nous étions les seuls à faire en France, lorsque nous avions beaucoup d’argent. Et la subvention était mal dépensée voire pas dépensée », a déclaré Valérie Pécresse. Mais, droite dans ses bottes, l’élue « assume », puisque ces crédits « étaient essentiellement dépensés pour les fauteuils roulants désormais financés par l'État » depuis le 1er décembre. Par ailleurs, le budget de 150 millions d’euros annuel en faveur de l’inclusion du handicap est sanctuarisé.
Enfin, la région s’engage à réduire les inégalités dans la recherche consacrée à la santé des femmes, grâce au fonds d’investissement « FemTech » de 3 millions d’euros, destiné à accompagner les startups de santé en faveur des femmes.
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