LE QUOTIDIEN : Comment imaginez-vous le déploiement de la télésurveillance ?
Me LINA WILLIATE : Sans trop de difficultés, du moins à l’hôpital ! En tant qu’activité médicale, la télésurveillance nécessite une organisation d'équipe, des ressources humaines et financières. En ville, cela nécessitera une confiance mutuelle et une organisation plus complexe entre les prestataires, les médecins, les paramédicaux et les patients.
Quelles sont les problématiques qui persistent ?
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Agression d'un généraliste à Miramas : « Soutien total à notre confrère, les textes existent, appliquons-les ! », Dr Ouichou
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