LE QUOTIDIEN : Vous êtes allé plusieurs fois en Ukraine dans le cadre d'un partenariat avec l'hôpital Metchnikov de Dnipro. Qu'est-ce qui change fondamentalement par rapport aux guerres asymétriques auxquelles la France était habituée ?
Pr Vincent Bounes (CHU de Toulouse) : « En Ukraine, j’ai vu des types de blessés inédits »
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Plusieurs fois déployé en Ukraine dans le cadre d'un partenariat entre le CHU de Toulouse et l'hôpital Metchnikov de Dnipro, le Pr Vincent Bounes (chef du pôle médecine d'urgence au CHU de Toulouse, spécialiste de médecine de catastrophe) a observé de près la réalité de la médecine de guerre de haute intensité. Son expérience sur le terrain ukrainien lui permet d'alerter sur les défis qui attendent le système de santé français.
Crédit photo : FRED SCHEIBER/SIPA
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