Au-delà de l’augmentation de l’incidence des cancers les plus fréquents (colorectal, poumon, sein et prostate), leur pronostic est globalement moins favorable chez le sujet âgé. Les raisons qui président à cet état de fait sont multiples. À l’arrêt du dépistage organisé « qui ne signifie pas l’arrêt du risque », s’ajoute ainsi « une banalisation des symptômes par le patient, son entourage et les professionnels de santé eux-mêmes », explique le Pr Falandry, oncologue et gériatre au Centre hospitalier Lyon Sud.
Cancers chez le sujet âgé
Plus tard, plus grave, moins bien
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Publié le 04/06/2018
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