UNE PETITE PROTÉINE détectable dans les urines, la lipocaline 2, pourrait être utilisée en pratique pour dépister précocement les cancers du sein invasifs. Des chercheurs américains du Children’s Hospital Boston viennent en effet de montrer que la molécule stimule la dédifférenciation cellulaire dans les cancers du sein, ce processus à l’origine de la perte d’adhérence, de la mobilité et de la prolifération des cellules tumorales. La molécule serait ainsi prédictive du caractère invasif de la tumeur.
Cancer du sein invasif
Un marqueur prédictif dans les urines
Publié le 26/02/2009
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