Pr Charlotte Lussey-Lepoutre, médecine nucléaire, la Pitié-Salpêtrière (AP-HP)

« Vecteurs synthétiques : un bond en avant pour la radiothérapie interne vectorisée »

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Publié le 21/11/2025

Depuis l’utilisation de l’iode131, la radiothérapie interne vectorisée (RIV) a une longue histoire ; mais c’est le développement de nouveaux vecteurs du radionucléide qui a permis son essor récent. La Pr Charlotte Lussey-Lepoutre (médecine nucléaire, la Pitié-Salpêtrière, AP-HP) fait le point sur ses indications, ses promesses mais aussi ses défis.

Le traitement est systémique, visant toutes les localisations tumorales

Le traitement est systémique, visant toutes les localisations tumorales
Crédit photo : VOISIN/PHANIE

LE QUOTIDIEN : Comment la RIV a-t-elle évolué depuis ses débuts avec l’iode131 ?

Pr CHARLOTTE LUSSEY-LEPOUTRE  : La synthèse de vecteurs conjugués avec des radionucléides a ouvert la voie à une utilisation plus large. Ces ligands ciblent par exemple les cellules neuroendocrines (NE), avec des analogues de la somatostatine, ou les cellules de cancer de la prostate (CP) exprimant l’antigène de surface PMSA.

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