Les sports d’endurance à haute dose, facteurs de risque de FA ?

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Publié le 23/01/2026

Voilà plusieurs années qu’un potentiel surrisque de fibrillation atriale a été relevé chez certains sportifs professionnels. Cependant, jusqu’à présent, l’effet réel de l’exercice physique dans cette association restait mis en doute. Mais fin 2025, une étude australienne suggère bel et bien un rôle délétère des sports d’endurance à haute dose. Et ce, même des années après l’arrêt de la pratique.

Crédit photo : Philipp Schmidli/AP/SIPA

Courir un marathon, progresser au triathlon, voire remporter un ultratrail : alors que les sports d’endurance et de plein air attirent de plus en plus depuis la pandémie de Covid-19, tels sont sans doute les objectifs que certains ont pu se fixer pour 2026. Une résolution a priori bonne, l’exercice physique ayant globalement montré ses effets positifs sur la santé cardiovasculaire, à l’inverse de l’inactivité physique et de la sédentarité.

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