LE PROBLÈME semble insoluble au prime abord : comment prévoir une mort qui frappe sans prévenir ? « La mort subite, ce n’est pourtant pas une fatalité ! », affirme le Pr Xavier Jouven de l’unité INSERM 909 « épidémiologie cardiovasculaire et mort subite » (Hôpital Européen Georges Pompidou, Paris). Cette équipe vient, en effet, de publier une étude montrant qu’il est possible d’identifier, parmi des sujets sains, ceux qui sont à risque. Des mesures préventives pourraient ainsi être élaborées et mises en place.
Fréquence cardiaque après un stress léger
Un test simple pour prédire le risque de mort subite
Publié le 04/05/2009
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Savoir évoquer une dermatose neutrophilique
Un Pots encore mal connu