LES BÊTABLOQUANTS pourraient être proposés dans le traitement de plaies cutanées chez les individus soumis à un stress élevé. On savait déjà que le stress ralentissait la guérison des plaies par le biais d’une élévation de la cortisolémie. Récemment, des chercheurs californiens ont montré que l’adrénaline est une autre voie du stress impliquée dans les retards de cicatrisation cutanée. Raja Sivamani et coll ont montré que lors d’un stress l’élévation du taux hormonal activait les récepteurs ß2 adrénergiques (ß2AR) exprimée par les kératinocytes.
Quand le stress retarde la cicatrisation cutanée
Des Californiens révèlent un potentiel inattendu des bêtabloquants
Publié le 15/01/2009
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