Le surrisque cardiovasculaire des diabétiques femmes est retrouvé dans toutes les cohortes, quelle que soit l’ethnie comme le confirment les données asiatiques. Et dans le diabète de type 2 comme dans le diabète de type 1. Mais on n’a pas encore formellement identifié les mécanismes impliqués.
«Une des hypothèses sur laquelle nous travaillons à Toulouse est que le diabète lèverait la protection cardiovasculaire naturelle des femmes », explique Pierre Gourdy.
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Savoir évoquer une dermatose neutrophilique
Un Pots encore mal connu