Le diabète de type 2 (DT2) concerne environ 90 % de l’ensemble des diabétiques. Il ne s’agit pas d’une affection homogène, et des études commencent à en tenter un démembrement physiopathologique, en particulier pour faciliter le choix du traitement le mieux adapté. On est donc dans le cadre de la médecine personnalisée, qui consiste à identifier des paramètres cliniques et/ou biologiques susceptibles d’aider à la prise en charge thérapeutique des patients.
Les iDPP4, mais pas les arGLP1, moins efficaces en cas d'insulinorésistance
Mettons en œuvre la médecine personnalisée !
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Publié le 06/04/2018
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