Les algorithmes actuels (ADA-EASD et ESC) de prise en charge du diabète de type 2 (DT2) font aujourd’hui une large place aux iSGLT2, en particulier en présence d’une maladie cardiovasculaire, d’une insuffisance cardiaque et/ou d’une maladie rénale avérées. Mais on sait aussi que plusieurs des effets indésirables graves attribués à la classe des iSGLT2 ont alarmé et, en France, grandement retardé leur venue sur le marché.
Risque d’amputation sous iSGLT2 : des données de masse plutôt rassurantes
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Études prémarketing, pharmacovigilance et vastes études de vraie vie : aucune n’est parfaite pour confirmer ou infirmer un risque d’effet indésirable. D’autant que la vigilance des agences mises sur le risque d’amputation sous iSGLT2 a pu modifier l’attitude des prescripteurs.
Crédit photo : phanie
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