« Nous avions déjà fait ce même travail il y a 10 ans, et on espérait que l'arrivée des inhibiteurs de l'intégrase en 2014 améliorerait le pronostic des patients ayant un diagnostic tardif de l’infection par le VIH. On est dramatiquement face au même constat », résume la Dr Sophie Grabar, médecin de santé publique (hôpital Saint-Antoine, AP-HP) et chercheuse Inserm à l'institut Pierre Louis d’épidémiologie. Avec son équipe, cette chercheuse a estimé le lien entre précocité du dépistage et risque de mortalité à 5 ans en France.
VIH : le diagnostic tardif toujours associé à une forte surmortalité en France
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
En dépit des nouveaux traitements disponibles ces dernières années, la découverte tardive d'une infection par le VIH a toujours un impact majeur sur le risque de mortalité à 5 ans, selon les données d'une étude française présentée à la Conférence sur les rétrovirus et les infections opportunistes (Croi).
Crédit photo : BURGER/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Un Pots encore mal connu
Marfan et enceinte