La Haute autorité de santé (HAS) a désiré améliorer et homogénéiser les pratiques dans la prise en charge des dysthyroïdies car « on constate un excès de thyroïdectomies, source d’hypothyroïdies, ainsi qu’une fréquence trop élevée de dosages d’emblée d’hormones thyroïdiennes et prescription de lévothyroxine », explique Sabine Benoliel, pharmacienne et cheffe de projet à la HAS.
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