La problématique de l’utilisation du chaud ou du froid en traumatologie soulève la question des différentes étapes de la cicatrisation, en fonction des tissus, pour pouvoir justifier le recours préférentiel à l’une ou l’autre modalité. Quel que soit le tissu touché, il apparaît essentiel de limiter l’extension initiale de la lésion. Puis, il convient de respecter la phase inflammatoire de détersion de quelques jours. « Au-delà de cette phase initiale salutaire, il semble que la persistance d’une phase inflammatoire chronique soit plutôt néfaste pour la cicatrisation.
Chaud ou froid en traumatologie ?
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La cryothérapie corps entier, dans un caisson laissant la tête à température ambiante, a gagné en popularité ces dernières années
Crédit photo : GARO/PHANIE
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