L’empagliflozine fait ses preuves dans l’insuffisance rénale

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Publié le 02/12/2022
Chez les insuffisants rénaux chroniques sévères, l’empagliflozine réduit le risque de progression de la maladie rénale ou de décès cardiovasculaires (CV), ainsi que les hospitalisations de toutes causes. Ces bénéfices sont observés indépendamment de tout antécédent cardiovasculaire et de l’existence d’un diabète.
Les hospitalisations, toutes causes confondues, sont diminuées de 14 %

Les hospitalisations, toutes causes confondues, sont diminuées de 14 %
Crédit photo : phanie

À travers différentes études, les inhibiteurs du SGLT-2 ont montré leur intérêt aussi bien sur les pathologies CV que rénales. L’objectif de l’essai EMPA-KIDNEY (1,2) était de vérifier si ce bénéfice se retrouvait chez tous les insuffisants rénaux chroniques (IRC), avec ou sans diabète, et ayant ou non une pathologie CV. 

Une maladie avancée avec des comorbidités

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