L’amblyopie, plus ou moins sévère, concernerait 2 à 5 % de la population, essentiellement les enfants. Un dysfonctionnement de l’expérience visuelle dans l’enfance, liée soit à la mauvaise vision d’un œil, soit à l’altération du lien binoculaire, induit un trouble de la maturation du cortex visuel, irréversible en l’absence de traitement. Il existe une période critique du développement visuel, pendant laquelle le risque d’amblyopie est majeur… mais où la réversibilité est aussi à son maximum.
Amblyopie : le train de la vision ne repasse pas
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Diminution fonctionnelle de l’acuité visuelle d’un œil, survenant en dehors de toute anomalie anatomique et/ou organique de l’œil ou des voies visuelles, l’amblyopie est liée à la non-utilisation de cet œil au cours du développement visuel. Elle doit être prise en charge précocement pour éviter une baisse de l’acuité visuelle permanente à l’âge adulte.
Avant six ans, le risque est majeur, mais la réversibilité maximale
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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