Anti-VEGF : un risque dû au terrain ?

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Publié le 28/05/2021
Les injections intravitréennes d’anti-VEGF ou de corticoïdes sont désormais de pratique courante pour traiter certaines affections de la rétine, comme la DMLA exsudative, les néovaisseaux du myope fort, les œdèmes maculaires diabétiques ou liés aux occlusions des veines centrales de la rétine. Le passage systémique est en principe trop faible pour entraîner des effets indésirables et il est difficile dans ce cas de distinguer le rôle de la molécule et celui du terrain.
Un surrisque cardiovasculaire déjà bien présent

Un surrisque cardiovasculaire déjà bien présent
Crédit photo : phanie

On connaît les effets indésirables sur le plan cardiovasculaire (CV) des anti-VEGF prescrits en oncologie : hypertension artérielle (HTA) et protéinurie surtout, mais aussi évènements CV. Leur prescription est par conséquent encadrée de recommandations. Peu d’effets indésirables ont été rapportés dans les études en ophtalmologie lors d’injections intravitréennes (IVT), mais il faut considérer le terrain associé aux indications.

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