Troubles visuels transitoires : traquer l’AIT

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Publié le 28/05/2021
Les troubles visuels transitoires relèvent de nombreuses pathologies, à l’intersection de la neurologie et de l’ophtalmologie. Le raisonnement, fondé sur l’aspect mono- ou binoculaire, cherche en premier à éliminer en urgence un accident ischémique transitoire (AIT) rétinien ou cérébral, et une maladie de Horton.
L’origine est souvent difficile à préciser par le seul interrogatoire

L’origine est souvent difficile à préciser par le seul interrogatoire
Crédit photo : phanie

Si la majorité des troubles visuels transitoires relèvent de causes « bénignes » – sécheresse oculaire, problème cornéen ou de la surface oculaire, troubles visuels transitoires répétés au réveil – le premier objectif de la démarche diagnostique est de ne pas méconnaître un accident ischémique transitoire (AIT) rétinien ou cérébral embolique, avec un potentiel AVC, ni une maladie de Horton et son risque de baisse visuelle permanente.

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