Toxicité rétinienne du vigabatrin

Un déficit en taurine serait en cause

Publié le 18/02/2009

UNE ALIMENTATION RICHE en taurine pourrait prévenir le risque de déficits visuels dus à un antiépileptique de première intention chez l’enfant, le vigabatrin (Sabril). Serge Picaud, directeur de recherche à l’Inserm (unité U592) et ses collaborateurs de l’Institut de la vision, viennent en effet de trouver le mécanisme par lequel le médicament provoque des anomalies du champ visuel à type de rétrécissement. Le vigabatrin entraînerait le déficit d’un acide aminé, la taurine, avec pour conséquence la dégénérescence des cellules de la rétine par la lumière.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte