Les morphiniques traînent derrière eux l’imaginaire de la drogue, avec son cortège, la dépendance, l’altération de la conscience, etc. Une réputation qu’ils ne méritent pas toujours. Cependant on ne peut nier leurs effets secondaires — constipation, globe vésical, vomissements, prurit, etc. — dont certains potentiellement graves, comme le risque de dépression respiratoire ou de sédation.
Accidents plus que mésusage
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que