La mauvaise réputation…

Il faut (mieux) utiliser les morphiniques chez l’enfant

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Publié le 15/12/2020
Alors que les morphiniques restent des antalgiques essentiels dans les douleurs nociceptives aiguës de l’enfant, ils restent encore sous-prescrits dans certaines situations. S’ils ne sont pas dénués d’effets secondaires, les craintes reposent en grande partie sur des représentations qui ne sont pas toujours fondées. Pour les remettre à leur juste place, le médecin doit parfaitement connaître les indications et les contre-indications, et pour cela bien distinguer douleur aiguë et chronique, connaître les facteurs de risque de complications et travailler avec des protocoles dûment validés.
Il faut rechercher les facteurs de risque susceptibles de majorer les effets secondaires

Il faut rechercher les facteurs de risque susceptibles de majorer les effets secondaires
Crédit photo : phanie

Les morphiniques traînent derrière eux l’imaginaire de la drogue, avec son cortège, la dépendance, l’altération de la conscience, etc. Une réputation qu’ils ne méritent pas toujours. Cependant on ne peut nier leurs effets secondaires — constipation, globe vésical, vomissements, prurit, etc. — dont certains potentiellement graves, comme le risque de dépression respiratoire ou de sédation.

Accidents plus que mésusage

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