LE QUOTIDIEN DU MÉDECIN - On le voit chaque semaine à travers les médias, l’intérêt vis-à-vis des faits divers concernant les mauvais traitements est vif alors que les lacunes dans la connaissance scientifique sont importantes. Comment expliquez-vous ce paradoxe ?
Dr ANNE TURSZ - Les gens aiment les faits divers. Ceux-ci ne sont toutefois pas représentatifs de ce qui se passe dans la population générale, car ils sont sélectionnés par leur caractère exceptionnel et par le fait qu’on les découvre.
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
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Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que