En 1995, une étude française montre pour la première fois que la ventilation non invasive (VNI) améliore nettement le pronostic des exacerbations de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), un bénéfice en grande partie dû à la réduction des complications liées à l’intubation. La VNI va progressivement se diffuser dans cette indication. Mais, en 2005-2006 l’introduction de l’oxygénothérapie à haut débit rebat les cartes.
Dr Marjolaine Georges : « La VNI de haute intensité a élargi ses indications »
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Introduite dans les années 1995, la ventilation non invasive (VNI) s’est largement développée depuis. Ses modalités d’utilisation se sont élargies, avec notamment l’arrivée de la VNI de haute intensité dans l’insuffisance respiratoire chronique. C’est aujourd’hui une modalité d’oxygénothérapie largement utilisée, en particulier chez les patients souffrant de BPCO, en chronique comme en aigu. Explications de la Dr Marjolaine Georges (service de pneumologie et soins intensifs respiratoires CHU de Dijon).
Crédit photo : PHANIE
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