On connaît depuis assez longtemps l’association entre bronchopathie chronique obstructive (BPCO) et maladie cardiovasculaire. Même à tabagisme égal, un patient souffrant de BPCO a plus de comorbidités cardiovasculaires qu’un sujet n’ayant pas développé de BPCO. On parle de risque cardiopulmonaire. « La physiopathologie de cette association reste mal connue. Elle est probablement complexe mais il y a fort à parier que l’inflammation chronique associée à la BPCO y participe », explique la Pr Maeva Zysman (CHU de Bordeaux).
Pr Maeva Zysman : « Il faut penser au risque cardiovasculaire après une exacerbation de BPCO »
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Dans l’année post-exacerbation les évènements cardiovasculaires augmentent : ce risque cardiovasculaire commence à être mieux pris en compte dans les algorithmes et recommandations. Explications de la Pr Maeva Zysman (CHU de Bordeaux).
Pr Maeva Zysman (CHU de Bordeaux)
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que