Classiquement, une plainte douloureuse a priori rhumatismale amène à réaliser une imagerie. Dans bien des cas, celle-ci montre des anomalies, dont il n’est pas sûr qu’elles soient pathologiques et encore moins responsables de la douleur. Par contre, des effets plutôt négatifs peuvent en découler : fixation du symptôme sur la lésion, anxiété, comportements aggravants, arrêt des activités physiques, consommation médicamenteuse et demande de gestes de type infiltration ou chirurgie.
Une imagerie trop bavarde
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que