Douleurs rhumatismales : l’engrenage de l’imagerie

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Publié le 22/04/2022

Le modèle strictement biomédical « une douleur, une lésion » est inefficace dans bien des pathologies rhumatismales, et peut aggraver la situation par la fixation du patient sur des anomalies radiologiques, des a priori délétères sur l’activité physique et la recherche d’une solution interventionnelle.

Il existe une absence de corrélation entre la douleur et les anomalies sur l’IRM lombaire

Il existe une absence de corrélation entre la douleur et les anomalies sur l’IRM lombaire
Crédit photo : phanie

Classiquement, une plainte douloureuse a priori rhumatismale amène à réaliser une imagerie. Dans bien des cas, celle-ci montre des anomalies, dont il n’est pas sûr qu’elles soient pathologiques et encore moins responsables de la douleur. Par contre, des effets plutôt négatifs peuvent en découler : fixation du symptôme sur la lésion, anxiété, comportements aggravants, arrêt des activités physiques, consommation médicamenteuse et demande de gestes de type infiltration ou chirurgie. 

Une imagerie trop bavarde

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