EN FRANCE, on estime que 600 000 personnes seraient concernées par la goutte. « Le problème est d’autant plus préoccupant qu’il s’inscrit dans un contexte métabolique. En effet, l’association de la goutte avec le syndrome métabolique, l’obésité ou le diabète est de mieux en mieux décrite », souligne le Pr Frédéric Lioté (hôpital Lariboisière, Paris). L’hyperuricémie étant elle-même associée à l’hypertension, à des maladies rénales chroniques et des troubles cardiovasculaires. La prise en charge de la goutte doit donc bénéficier aujourd’hui d’une attention particulière.
Un site lui est consacré
La goutte ne connaît pas la crise
Publié le 12/01/2010
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