LA CHIRURGIE réparatrice des mutilations sexuelles, telles que l’excision, commence à se développer en France depuis quelques années. Le sujet est pourtant encore tabou, et l’accès aux femmes concernées est parfois difficile. En Afrique, où les mutilations sexuelles sont extrêmement fréquentes, les premières causes de consultations sont les complications obstétricales (fistule vésicovaginale, césariennes en urgence pour grandes dystocies) et urinaires pédiatriques (fermeture du méat par sténose cicatricielle, incontinence par claquage vésical, voire insuffisance rénale terminale).
Prise en charge des mutilations sexuelles
Savoir initier le dialogue
Publié le 26/05/2010
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