Alors que de nombreuses études menées aux États-Unis ont suggéré l’intérêt d’un dépistage par scanner à faible dose pour les fumeurs, la Haute Autorité de santé se prononce ce jour contre la généralisation d’une telle pratique. Pour justifier sa position, elle avance six arguments. Primo, la maladie est difficilement détectable à un stade précoce à cause de sa rapidité d’évolution. Deuxio, le recours au scanner générerait un grand nombre de faux positifs, jusqu’à 90 %.
La HAS se prononce contre le dépistage pour les fumeurs
Publié le 19/05/2016
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