Le Dr Philippe Moisescot, ophtalmologiste à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) depuis une trentaine d'années est ce qu'on appelle un médecin « papivore ». Depuis deux ans et demi, il ne fait plus de télétransmission et utilise des feuilles de soins papier. Il en est même un gros consommateur puisqu'il en remplit environ 750 par mois.
Ses patients « s'en fichent », nous assure le praticien, membre de la CSMF 92. Ce n'est pas le cas de sa caisse primaire d'assurance-maladie (CPAM) qui veut « limiter » son approvisionnement en feuilles de soins.
Les effets du réchauffement climatique sur la santé s’aggravent
L’ancienne ministre de la Santé Michèle Barzach est morte à 83 ans
La ministre Stéphanie Rist lance un Observatoire de la désinformation en santé
Tenir l'objectif de 12,7 milliards de déficit pour 2027 : l'ordonnance de la Cour des comptes pour rétablir la Sécu