Depuis 2006, le SMR a introduit une évaluation obligatoire à l’entrée des facultés de médecine. Appelé le MOR (acronyme hébreu qui signifie la « sélection en médecine ») l’examen pratique vise à sélectionner les futurs étudiants en médecine sur leurs qualités personnelles. Le temps d’une demi-journée, les bacheliers sont confrontés à diverses situations. Des challenges éthiques et humains dont Imri, un interne de chirurgie générale donne un exemple : « Je jouais le rôle de pharmacien, et devais gérer un client nerveux en demande d’insuline », raconte-t-il. Je n’avais pas de résultats suffisants à l’écrit, mais le MOR m’a permis de me rattraper. Je pense que grâce à ça, le milieu médical sera plus humain ». C’est en tout cas l’objectif de cet examen des compétences « non-cognitives ». « Nous voulons évaluer les étudiants sur leur maturité et leur sensibilité, afin de changer le profil émotionnel et la personnalité des médecins », explique le Pr Amitai Ziv. Les quatre qualités évaluées sont : communication interpersonnelle, habilité à gérer le stress, initiative et responsabilité, et connaissance de soi. Fiable et reproductible, l’évaluation avait été testée en 2005 avant son implantation, et avait été jugée « équitable et appropriée » par les candidats. Plus exigeant que l’examen écrit, le MOR ne peut être soutenu qu’une seule fois.
Profil émotionnel des futurs médecins
Publié le 10/07/2014
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Source : Le Quotidien du Médecin: 9342
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