Pour le Dr Pascal Dureau, vice président de la Fédération des MMG (et par ailleurs élu à l’URML de Rhône-Alpes), seules trois questions posées par le travail de la MRS sont légitimes. « Le reste, dit-il, relève de problèmes techniques et tient surtout au fait que les enquêteurs n’ont pas posé les bonnes questions aux bonnes personnes. Sur tous les éléments comptables et financiers du rapport par exemple, il y a une justification. »
La Fédération des MMG remet les pendules à l’heure
Publié le 12/02/2009
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