Seules quelques mutations sont responsables de la plupart des résistances aux antirétroviraux à travers le globe, selon une vaste étude épidémiologique publiée dans « PLOS Medicine ». Elles seraient au nombre de 4 et 16 pour respectivement les inhibiteurs non-nucléosidiques de la transcriptase inverse et les inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse. Pour ce bilan épidémiologique mondial, l’équipe dirigée par Soo-Yon Rhee, de l’université de Stanford, s’est servi des données de plus de 50 000 patients de 111 pays, à partir de 287 études publiées.
Résistances aux ARV : les mutations sont rares
Publié le 09/04/2015
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