DE NOTRE CORRESPONDANTE
« NOS RÉSULTATS ont des implications importantes pour les personnes affectées de maladie rénales, patients que je soigne tous les jours. Les protéines kinases, telles que l’HIPK2, sont des cibles thérapeutiques hautement efficaces. Nous avons hâte d’explorer plus amplement cette voie », souligne le Dr John Cijang He (Mount Sinaï School of Medicine, New York) qui a co-dirigé ce travail avec le Dr Avi Ma’ayan (Mount Sinaï School of Medicine, Systems Biology Center New York, NY).
Virus Shamonda : un premier cas d’infection documenté chez l’homme à Lyon
États Généraux de la douleur chez les femmes : dépasser la normalisation
L’exposition in utero aux phtalates et aux phénols associée à une baisse du QI à 3 ans
La vaccination anti-HPV, à la rescousse des femmes enceintes et de leur enfant à naître