Les médecins français n’utilisent qu’insuffisamment la certification électronique pour déclarer les décès. Seulement 5 % des décès en France sont notifiés via internet par le système de « certification électronique des décès », pourtant opérationnel depuis 2007, indique une étude du Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH). « Le déploiement de la certification électronique reste encore limité » avec une répartition socio-démographique imparfaite et une répartition géographique hétérogène. Pour les médecins libéraux, l’outil peut être difficile à utiliser puisqu’il faut disposer d’un ordinateur au moment de la constatation du décès tandis que pour les hôpitaux, le principal frein est la multiplicité des formulaires à remplir lors d’un décès. Le nombre de déclarations de décès via internet est actuellement insuffisant pour assurer « une surveillance fine des tendances de la mortalité », conclut l’étude. « Seule une forte participation » à ce système permettrait d’utiliser ses données pour « évaluer et comprendre la surmortalité » lors d’un nouvel événement sanitaire comme une pandémie de grippe ou une épidémie de chikungunya.
SANTÉ PUBLIQUE
La certification électronique des décès est insuffisante
Publié le 13/01/2012
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Article réservé aux abonnés
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Source : Le Quotidien du Médecin: 9065
Santé mentale des jeunes : du mieux pour le repérage mais de nouveaux facteurs de risque
Autisme : la musique serait neuroprotectrice chez les prématurés
Apnée du sommeil de l’enfant : faut-il réélargir les indications de l’adénotonsillectomie ?
Endométriose : le ministère de la Santé annonce une extension de l’Endotest et un projet pilote pour la prévention