La responsabilité d'interpréter et d'appliquer la loi a été laissée aux laboratoires. Certains prennent sur eux de ne pas « taguer » ce pictogramme des produits dénués, selon eux de risque, même si le mot-clé tératogène apparaît dans leur résumé caractéristique des produits (RCP). D'autres appliquent strictement les décrets même en absence de signal de toxicité en clinique humaine pour la femme enceinte. Du coup, c'est le grand n'importe quoi. Par exemple, GSK a pris le parti de ne pas « taguer » quand Astra a tagué tous ses produits.
Le grand bazar des produits marqués
Par
Publié le 26/06/2018
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Assises de la ménopause : les annonces de Stéphanie Rist pour améliorer la prise en charge
La périménopause : une période charnière pour prévenir les symptômes de la ménopause
Cryothérapie dans l’endométriose de la paroi abdominale : un traitement efficace, mais un accès encore trop restreint
Le Nobel de médecine décerné à un trio pour la découverte de l’optogénétique