Partenaire officiel de la COP21, Sanofi participera à l’événement par le biais notamment d’un stand lors de l’exposition « Solutions COP 21 » au Grand Palais du 4 au 10 décembre et d’une conférence sur « l’impact du changement climatique sur la santé dans le monde », le 8 décembre.
Sur les réseaux sociaux, le laboratoire va lancer une campagne avec le hashtag « #HealthCOP21 » afin de mobiliser le public autour de solutions permettant de s’adapter aux conséquences du changement climatique. « Il faut soutenir sans délai la mobilisation de toute la communauté de la santé, des acteurs publics et privés, à commencer par les entreprises des sciences de la vie, dont la responsabilité est de contribuer aux progrès de la santé », déclare Olivier Brandicourt, directeur général de Sanofi. « La sante ne doit pas être l’oubliée de cette COP21 », a renchéri face à la presse le Dr Robert Sebbag, vice-président « Accès au médicament » du groupe. Car « le dérèglement climatique sur la sante est quelque chose qui parle », a-t-il ajouté.
Défis sanitaires
L’occasion pour le Dr Sebbag de rappeler quelques enjeux sanitaires de la pollution atmosphérique et de l’ évolutions climatique : élargissement des zones géographiques à risque de transmission vectorielle (paludisme, dengue, maladie de Lyme…), hausse des pathologies respiratoires et cardiovasculaires liée à la dégradation de la qualité de l’air, augmentation des allergies avec celle des plantes à fort niveau allergène, problématique des maladies diarrhéiques dans les pays en voie de développement, impact des phénomènes climatiques extrêmes sur la malnutrition ou danger des cas de tuberculose latente dans un contexte de migrations climatiques.
Empreinte carbone
En tant qu’acteur industriel, Sanofi a aussi tenu à rendre compte de ses efforts pour réduire son empreinte carbone liée à la production de produits de santé. Depuis 2010, le groupe a fixé des objectifs « ambitieux » en termes de réduction de CO2 : - 20 % de scop1 (émissions directes de gaz à effet de serre) et scop2 (émissions indirectes issues de l’énergie) au sein de ses sites de R & D et production. « Fin 2014, on avait déjà atteint les - 15 % de réduction sur cet objectif horizon 2020 », indique Jean-Christophe Bligny, vice-président associé, « Environnement et Énergie » de Sanofi. Outre le recours aux énergies renouvelables sur certains de ses sites, le groupe pharmaceutique a fortement revu sa stratégie logistique. En l’espace de 15 ans, la part du transport aérien sur le « grand export » du groupe est ainsi passée de 86 % à 14 %, en faveur du maritime, ce qui a permis de réduire de 260 000 tonnes l’empreinte carbone liée à l’aérien. Pour « inscrire Sanofi dans la trajectoire d’évitement de l’augmentation de la température à la surface de la terre de 2 °C », le groupe annonce « une nouvelle stratégie environnementale » qui sera « définie et finalisée en 2016 », précise Jean-Christophe Bligny. Sur la partie environnementale, Gilles Lhernould, senior vice-président, « Responsabilité sociale de l’entreprise », fait état de nombreux échanges avec l’ensemble des acteurs de l’industrie pharma. « La RSE est l’une des matières où l’on ne va pas cacher la copie. On partage les bonnes pratiques, ce n’est pas comme la R & D », conclut-il.
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