3 000, ce n’est pas le nombre d’amendements déposés à l’Assemblée nationale sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). Ce n’est pas non plus le nombre de cotations différentes dans la nomenclature pour les médecins généralistes. Ni le nombre d’internes ayant choisi la discipline à l’issue des derniers ECNi, le chiffre dépassant les 3 600… Non, c’est le nombre d’éditions de votre journal. Le Généraliste célèbre aujourd’hui son 3 000e numéro.
Le 31 octobre 1975, quand paraît le premier numéro, trois Américains (D. Baltimore, H. M. Temin et R. Dulbecco) viennent de recevoir le prix Nobel de médecine pour leurs travaux sur les « virus cancérigènes et le matériel génétique de la cellule » ; en France, Simone Veil est ministre de la Santé depuis un peu plus d’un an ; et la médecine générale est alors en quête d’identité.
Un mouvement initié dans les années 1970 aboutira d’ailleurs en 1984 à l’affirmation d’un « corpus médecin généraliste », comme le rappellent les auteurs de L’Histoire de la médecine générale de 1945 à nos jours. Puis 2002 sera l’année de la définition de la médecine générale au niveau européen et en France, en 2004, le DES de médecine générale verra le jour. Toutes ces évolutions ont été accompagnées par votre journal.
Dès sa création par Édouard Bourreau, Le Généraliste affirme d’ailleurs son identité d’« hebdomadaire d’information médicale » mettant en lumière l’exercice des omnipraticiens tout en leur donnant la parole. On retrouve également des articles sur la formation médicale continue.
Et 3 000 numéros plus tard, la rédaction du Généraliste s’emploie à rester un journal proche des médecins généralistes, à vous accompagner dans votre exercice au quotidien avec son suivi pointu de l’actualité tant socio-professionnelle que médicale, ses dossiers, ses retours de congrès, sa FMC… et des rubriques présentes depuis les débuts, comme le « Vous avez la parole » devenu « À vous la parole ». Et à l’heure où la profession est chahutée dans les débats sur l’accès aux soins, Le Généraliste entend être, encore et toujours, présent à vos côtés.
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