Chef de service des urgences et du Smur à l'hôpital Lariboisière (AP-HP), le Dr Éric Revue se souvient parfaitement du jour où son adjoint a fait un burn-out. « Les signes traînaient depuis plusieurs semaines. Je m’en suis voulu à mort de ne pas lui avoir demandé de s’arrêter », a confié le médecin urgentiste, lors d’une conférence organisée dans le cadre du récent Congrès Urgences 2022. De fait, quelques semaines plus tard, son collègue a fini par craquer. « Il est définitivement parti » pour exercer un autre métier.
Surexposés au risque d'épuisement professionnel, les urgentistes cherchent des parades
Par
Publié le 15/07/2022
- 5 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Crédit photo : S.Toubon
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
En 2025, la baisse de la capacité d'hospitalisation complète n'est pas due à l'hôpital public
Temps de travail des internes, le Conseil d'Etat donne tort aux CHU de Nantes, Angers et Brest
Calot d’une infirmière : la justice annule la sanction disproportionnée de l’AP-HP
Rémunérations des médecins : la chambre régionale des comptes recadre le centre hospitalier de Cahors